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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 12:57

Pour les curieux, vous avez dû remarquer que le blog est en suspens depuis un certain temps.

Pour écouter des titres découverts sur Bandcamp ou savoir quand sortent les nouvelles compilations, mieux vaut aller sur la page Facebook de Life is a Minestrone.

Depuis cet été, Life is a Minestrone ce sont aussi des concerts et depuis aujourd'hui, des vidéos.

Voici donc un premier titre du concert en appartement de la néo-zélandaise Mimsy Cable.

Enjoy!

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 09:55

ça faisait 3 ans que Sondre Lerche n'était pas revenu à Paris après son dernier concert au Réservoir.

Il revient avec un nouvel album Please où il a changé un peu sa méthode en utilisant des producteurs différents en fonction de ce que chaque morceau nécessitait et ça donne sans doute un de ses meilleurs albums.

Première chose à noter: le public de Sondre Lerche est fidèle mais a tendance à (malheureusement) se raréfier avec les années et le Divan du Monde n'est pas tout à fait rempli ce soir.

C'est peut-être ce qui explique la formule trio ramassée de cette tournée (ils étaient 4 en 2011).

En tout cas, il y a un surplus d'énergie dans cette version trio (on notera quelques parties préenregistrées sur certains nouveaux morceaux).

Le concert commence d'entrée avec 3 morceaux du nouvel album.

Je vais évacuer d'entrée l'une des seules choses qui fâchent: le single "Bad Law" arrivé en éclaireur de l'album est, je pense, un des morceaux les moins intéressants (et les moins bien écrits) de toute sa carrière. Le morceau est joué donc en début de concert, il me laisse toujours autant de marbre et c'est bien le seul moment qui ne sera pas enthousiasmant.

Parce qu'il faut bien dire que le reste de la setlist sera parfait avec une part important réservée au dernier album et une sélection particulièrement bien choisie du meilleur de ses autres albums: "Sleep on Needles" de Faces Down, "Two Way Monologue" de l'album du même nom, "Say It All" sur Phantom Punch, "Private Caller" sur Sondre Lerche ou "Like Lazenby" sur Heartbeat Radio.

Si je devais juste mettre un petit bémol, c'est sur un point que j'avais déjà remarqué au Réservoir: je ne suis pas toujours convaincu par son envie constante d'insérer des solos dissonants quasi systématiquement en fin de morceau (et parfois au milieu). Lerche est un excellent guitariste capable d'improviser à tout moment mais je pense que lorsqu'on est l'un des derniers artisans du songwriting à l'ancienne dans une lignée qui va de Cole Porter en passant par Bacharach et Paddy McAloon, il y a quelque chose qui m'ennuie un peu dans cette volonté systématique de "salir" un peu ses belles compositions. On gagne en "rock'n'roll" ce qu'on perd en pur plaisir harmonique. Je comprends cette volonté pour du live mais je la regrette parfois un peu.

Néanmoins, ne boudons pas notre plaisir: ce fut un excellent concert (meilleur qu'au Réservoir niveau setlist - l'album Please est un ton au-dessus de Sondre Lerche) avec quelques moments grandioses et notamment un "Two Way Monologue" d'anthologie.

PS: je mettrais à jour la setlist un peu plus tard

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 22:45
Avi Buffalo au Divan du Monde, 01/10/2014

Auteur d'un des albums de l'année avec "At Best Cuckhold", Avi Buffalo nous a offert un concert court mais intense.

Après un premier album que j'avais trouvé un peu vert à l'époque (il faut dire que le chanteur était alors très jeune), ce nouvel album montre une plus grande maturité dans l'écriture et le son. J'étais donc curieux de voir ce que ça pouvait donner en version live (certains échos de la première tournée n'étaient pas forcément très flatteurs - notamment vocalement).

Cette fois, le concert fut parfaitement emballé. Après 2 morceaux tirés du dernier album (dont le single "So What", joué trop tôt peut-être), les choses sérieuses ont commencé avec un formidable "Remember Last Time" qui permit de mettre en avant les qualités de guitariste d'Avigdor Zahner-Isenberg pour le meilleur moment de la soirée. Le jeune guitariste semble tirer son inspiration autant des meilleurs songwriters pop des dernières décennies (James Mercer, Elliott Smith) que d'une tradition plus ancienne (le folk anglais de Richard Thompson à Bert Jansch) lui donnant ainsi une vraie personnalité.

On le retrouve ensuite pour un mini-set en solo sur quelques chansons: électrique sur "Summer Cum" et le doublé acoustique tiré du dernier album, "Two Cherished Understandings" enchaîné avec "Overwhelmed With Pride", mon morceau préféré d'"At Best Cuckhold" où il est accompagné par son clavier. A noter que le groupe joue en version quatuor: Avigdor à la guitare avec un jeu à la fois rythmique et solo (une de ses forces), un pianiste, un bassiste et une batteuse.

Vient ensuite un moment un peu plus creux avec "Memories of You" légèrement brouillon (notamment dans son final) et "Won't Be Around Anymore", pas le meilleur morceau du dernier album.

"What's In It For" permet de remettre les choses sur de bons rails (2ème meilleur moment du concert) avant l'excellent doublé "Think It's Gonna Happen Again"/"Oxygen Tank" (2ème morceau où le jeune guitariste peut se lancer dans un épatant long solo de guitare).

En rappel, le groupe terminera en douceur avec "She is Seventeen" qui montre une autre de ses facettes évoquant parfois Aimee Mann.

On peut trouver ça court après 2 albums mais on devra s'en contenter et il faut bien dire que ce qui a été fait a été très bien fait.

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 11:55

Petit aparté pour signaler le long compte-rendu que j'ai fait d'un des concerts de Kate Bush à Londres pour les amis de Popnews

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 11:17

lemonheads-affiche.jpg

The Lemonheads, à l'orée des années 90, est un groupe qui a pas mal compté dans mon éducation musicale. Leur mélange de pop-punk sur des mélodies "countrysantes" m'a tout de suite parlé à l'époque et surtout Evan Dando était alors une des plus belles voix masculines de l'indé 90.

20 ans plus tard, beaucoup d'eau a passé sous les ponts, Dando après 3 albums plutôt reconnus ("it's a Shame About Ray, "Come on Feel The Lemonheads" et "Car Button Cloth") est progressivement sorti de mon radar, sortant un album solo "Baby I'm Bored" et reformant plus tard les Lemonheads au milieu des années 2000. J'avoue que je l'ai moins suivi pendant cette période (même si ce que j'ai entendu me confirmait qu'il n'avait perdu ni sa voix, ni ses qualités de compositeur).

lemonheads-groupe.jpg

Le concert d'hier soir à la Maroquinerie, c'était surtout l'occasion d'enfin le voir en concert même si les premiers echos que j'avais eu de cette tournée revival n'étaient pas forcément encourageants.

Car Dando a l'air de ne pas être commode et il faut avouer que le début du concert a tendance à le confirmer.

Il débarque d'abord seul pour quelques titres à la guitare acoustique enchaînés sans pause comme s'il était pressé d'en finir. La voix est toujours aussi belle, les chansons sont là (The Outdoor Type, Divan, Being Around) mais Dando a l'air vaguement absent.

Après ce mini set acoustique, ses musiciens débarquent, Dando branche sa guitare électrique sur 2 gros amplis Marshall et là, le concert débute vraiment.

Dès les premiers accords de "Rockin Stroll", c'est l'extase. Quelle puissance de feu! Les nouveaux batteur et bassiste (ce dernier chante les parties de Juliana Hatfield) sont juste parfaits et malgrè le barrage sonore, la voix de Dando arrive à se détacher avec une épatante justesse.

 

Le groupe enchaînera tout l'album au pas de charge dans l'ordre et sans aucune pause avec de nombreux moments de grâce (un formidable "Rudderless", "it's A Shame About Ray", "Hannah & Gabi") avec Dando terminant seul en électrique sur "Frank Mills" avant d'enchaîner sur un mini set solo électrique.

Ses musiciens reviendront pour un nouveau set alternant vieilleries (notamment de très bons morceaux de "Come on Feel.." - The Great Big No, Down About It) et morceaux que j'imagine plus récent. Il y a bien quelques morceaux plus faibles dans le lot avec une écriture en pilote automatique mais sa voix sauve toujours le coup.

Au bout de pas loin de 30 titres (et 1h15 de concert!), Dando quitte soudain la scène en nous remerciant laissant ses 2 musiciens penauds sur scène avant qu'ils ne la quittent eux aussi.

Voilà une fin somme toute symptomatique pour ce concert. S'il fut musicalement irréprochable et pas loin d'être magnifique, Dando l'a vécu comme un fantôme, chantant parfaitement mais finalement très peu concerné par l'affaire. Le seul moment où on a senti sa présence, c'est lorsque son retour a eu quelques soucis techniques et qu'il a été à 2 doigts de quitter la scène.

Pas de surprise donc de le voir se retirer quasiment sans un mot et surtout de ne pas le voir revenir pour un rappel malgré l'enthousiasme du public.

Est-ce que c'est son sale caractère qui nous a privé d'un Mrs Robinson attendu?

Je n'ai pas toute la set list en tête mais à en croire celle du concert précédent de la tournée, la reprise de Simon and Garfunkel n'était étrangement pas de la partie (même si je crois que le morceau a été rajouté après coup à l'édition originale de l'album).

Le mystère Dando reste donc entier mais la soirée fut cependant exceptionnelle.

Un autre compte-rendu avec quelques photos ici.

Juste une petite remarque sinon sur l'absence de première partie (remplacée par un Lemonheads DJ set - sic...). N'y avait-il donc pas de possibilité de faire jouer un petit groupe local de qualité qui l'aurait fait gracieusement simplement pour le plaisir d'ouvrir pour les Lemonheads?

A moins que, là encore, ce ne soit un caprice supplémentaire de la star qui aurait refusé... Je ne peux faire que des suppositions à ce niveau.

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 15:15

Comment parler objectivement d'une soirée qu'on a organisé et dans laquelle on a également joué sans tomber dans l'auto-promo et l'auto-congratulation?

Well, ça ne va pas être facile mais je vais quand même m'y coller.

Plus de 10 ans après son dernier passage parisien en "tête d'affiche", difficile de savoir si le public allait encore être motivé pour venir en nombre un samedi pluvieux de novembre et la bonne surprise, c'est que la Loge a fait salle comble ce soir-là.

 

cunningham1.jpg

 Photo prise à la Péniche 6/8 en 1999

 

C'est donc devant un public touffu et acquis à sa cause que John Cunningham débute son concert. En dehors de quelques concerts américains l'an dernier et en début d'année en premère partie de Joe Pernice, il ne s'est plus produit depuis 2003 et c'est donc de façon osée qu'il débute par un tout nouveau morceau sur lequel il se montre encore un peu hésitant, cherchant ses marques.

Heureusement dès le 2ème morceau, "Quiet and Slow Time", le concert est lancé. Les morceaux de Homeless House seront d'ailleurs les moments de choix de la soirée et il enchaînera tout de suite avec "Public Information Song" et "Imitation Time" avant de s'attaquer plus tard à ce qui restera le moment d'émotion du concert, un "Taming the Family" magnifique.

Sans setlist spécifique, John a décidé de choisir les morceaux au gré de son inspiration du moment. On aura donc droit à 3 nouveaux morceaux (qui devraient être présents sur un album qu'il espère sortir l'an prochain) dont un très beau au piano (ses premières mesures rappellent un fameux tube des Korgis) ainsi qu'à quelques titres de Happy-Go-Unlucky dont un "Losing Myself Too" accompagné par Mehdi de FUGU au piano et un "You Shine" joué pour l'occasion à la guitare.

Nous (The Chiltons) l'avons également accompagné sur un morceau de Shankly Gates, "Maryport", moment largement improvisé puisque répété pendant 5 minutes à la balance mais je crois que ça s'est plutôt pas mal passé.

Ce moment permettait notamment de coller à l'actualité puisque le morceau se trouve dans la bande originale du film de Mikhaël Hers (présent dans la salle ce samedi), "Memory Lane" qui sort aujourd'hui.

Après cette première partie, John a alors demandé à la salle de faire des requêtes, ce qui l'a ramené parfois à ses oeuvres de jeunesse. Il nous offrira ainsi des versions qu'on n'espérait pas forcément de "You'll Never Know", "Shankly Gates" ou une très belle version jouée en arpèges de son premier 45 tours, "Backward Steps", morceau produit à l'époque par Stan Collimore des Housemartins.

Autre moment d'émotion avec un "Take Your Time " chanté par le public.

Il finira par sortir de scène non sans nous avoir offert une reprise dont il a le secret avec un morceau peu connu de Bowie, "Letter to Hermione".

Setlist (récupérée chez nos amis de ww2w):

  1. A day has come (une nouvelle chanson)
  2. Quiet and slow time
  3. Public information song
  4. Imitation time
  5. You shine
  6. Way to go
  7. Taming the family
  8. Maryport (avec The Chiltons)
  9. Losing myself too (avec Mehdi « fugu » Zannad)
  10. (une nouvelle chanson au clavier)
  11. Open your heart (?) (une nouvelle chanson)
  12. You’ll never know
  13. Shankly gates
  14. Backwards steps
  15. Take your time
  16. Letter to Hermione (reprise de David Bowie)
  17. Dim crusade

Quelques photos du concert sont visibles chez monsieur DJ EnVert

 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 02:27

Parfois, la technologie peut créer de petits miracles.

C'est ainsi sur les coups de 20h que la nouvelle est tombée sur les téléscripteurs (Facebook en l'occurence et la page de Magic en particulier): Lloyd Cole joue ce soir au Pop In!

Forcément, je pense d'abord à un canular mais après avoir passé quelques coups de fil rapides pour prévenir de cette improbable venue, je me dépêche de rejoindre le fameux bar de la rue Amelot en me disant qu'avec un peu de chance, je pourrais voir un vague bout du concert ou en entendre des échos lointains.

C'est donc avec joie que je trouve un Pop In en mode Lundi, soit un Pop In très peu rempli et absolument pas en mode "ce soir, Lloyd Cole joue".

Pendant quelques secondes, je réfléchis et m'assure qu'on n'est effectivement pas le 1er Avril. Il n'y a donc pas de raison que Magic raconte des bobards avant d'avoir confirmation du passage de l'hôte de marque de la soirée.

Je ne vais pas m'en plaindre mais je pensais que, même annoncé aussi tard, le bar finirait par être bondé et ce ne sera jamais le cas.

 

LloydColePopIn.jpg

 

C'est donc peu après 21h que je suis un des premiers à entrer alors même que Lloyd Cole et ses 2 musiciens ont déjà commencé à jouer les premières notes de "Perfect Skin": ça commençait plutôt pas mal cette affaire.

Ce qui est surprenant, c'est que, bien que Lloyd Cole fasse partie de mon Panthéon personnel (notamment pour sa période avec les Commotions), je ne l'ai jamais vu en concert et c'est assez dingue de penser que, pour une première, ça se fasse au Pop In.

La première chose qui me frappe en entrant, c'est le niveau sonore. Le son n'est quasiment pas amplifié. Lloyd Cole jouant intégralement unplugged (ne s'approchant d'un micro que pour amplifier quelques petits solos discrets) alors que ses acolytes le sont très peu (généralement mandoline et guitare, quand ils ne jouent pas tous les 3 de la guitare).

Et c'est cette dimension quasi unplugged qui met en valeur le vrai son des guitares qui va faire de ce concert un moment rare. La jubilation des gens dans la salle est palpable tout du long avec le sentiment d'être privilégié d'assister à un tel concert.

Pendant 45 minutes, Lloyd Cole va nous distiller en toute décontraction un concert en forme de best of, intégrant juste 2 chansons de son tout dernier album, "Broken Record".

Pour la petite histoire, le pourquoi du comment de sa présence au Pop in ce soir: ayant fini sa tournée il y a quelque temps, il ne revient en France que pour participer mercredi à l'émission de Manu Katché pour Arte, "One Shot Not" et, pour reprendre ses propres mots, comme il vient de changer les cordes de sa guitare, il a préféré faire un petit concert impromptu pour les étrenner plutôt que de le faire dans sa chambre d'hotel.

 

La setlist officielle(en photo ici):

 

- Perfect Skin

- If I Were a Song (de "Broken Record")

- Are You Ready to be Heartbroken

- Impossible Girl

- 2 CV

- Writer's Retreat (nouveau single et meilleur morceau du dernier album)

- Rattlesnakes

- So You'd Like to Save the World

- Like Lovers Do

- Forest Fire

 

La version de ce soir est déjà visible ici:

"Are You Ready to Be Heartbroken" et "Impossible Girl"

 

Ils ont rajouté "Undressed" quelque part mais je ne sais plus où.

 

Ce qui est bien avec cette formule "tout acoustique", c'est qu'elle permet de redécouvrir certaines chansons comme ce "So You'd Like To Save The World", single un peu lourd de ce qui reste sans doute l'album le plus mal aimé de sa carrière "Bad Vibes" et qui s'intègre là sans problème au milieu des "Rattlesnakes" et autres "Perfect Skin".

 

Autre compte-rendu du concert avec quelques photos ici.

 

Pour résumer, une bien belle soirée totalement inattendue alors que je me suis à peine remis du passage de John Cunningham samedi (j'en reparlerai).

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 16:00

Après un contretemps qui l'a empêché de venir au printemps dernier, John Cunningham sera bien présent à La Loge Théâtre le 20 novembre prochain.

Il fut un temps (bien lointain maintenant) où un certain mensuel musical pointu (depuis devenu hebdomadaire) défendait bec et ongles John Cunningham en le citant comme un des plus grands songwriters de sa génération et je les suis assurément sur ce terrain (il reste aujourd'hui parmi mes 3-4 préférés).

Si je mis quelque temps à m'acclimater à l'époque à son "Shankly Gates" (devenu depuis un de mes disques de chevet), c'est surtout avec la sortie de "Homeless House" en 98 (après un bel album de transition, "Bringing in the Blue") que le coup de foudre musical eut lieu. Ce disque, j'en ai usé la mélancolie jusqu'à la corde. J'ai gratouillé "Imitation Time" à mes heures perdues et c'est à cette époque qu'il fit sa première incursion française pour un concert à la Péniche 6/8.

Devant un public malheureusement clairsemé mais chaleureux (si seulement l'accueil public avait un jour suvi l'accueil critique le concernant...), ce fut un moment privilégié, de ceux qui restent longtemps en mémoire nous gratifiant également de reprises bien senties de 2 de ses idoles, Nick Drake et Elvis Costello.

Pour la sortie de son dernier album en date "Happy-Go-Unlucky", il joua en première partie de Smog au Café de la Danse (à cette occasion, j'ai pu passer quelques moments précieux en sa compagnie) mais depuis 2003, il restait malheureusement muet.

C'est sans doute la persévérance de Joe Pernice (devenu fan à la fin des années 90) qui le voit aujourd'hui revenir (ils ont partagé quelques dates ensemble aux Etats-Unis l'été dernier et en début d'année).

On peut d'ailleurs les entendre ici dans 2 duos enregistrés l'été dernier, "Imitation Time" et une reprise de James Taylor, "Fire and Rain":

http://opbmusic.org/performances/118-Joe-Pernice

Le même Joe Pernice a ressorti cet été sur son label Ashmont Records "Homeless House" et "Happy-Go-Unlucky" et il ne semble pas déraisonnable d'imaginer aujourd'hui la sortie d'un nouvel album.

 

JohnC1998.jpg

 

C'est dans ce contexte que je décidais de le contacter l'été dernier pour l'amener à revenir jouer à Paris.

L'affaire prit quelque temps mais ce sera donc le 20 novembre prochain et mon groupe, The Chiltons aura le privilège de faire sa première partie (et peut-être un peu plus mais chut... ne nous avançons pas trop pour l'instant).

Il faut croire qu'il y a un peu de John Cunningham dans l'air (en dehors de la ressortie de cet été) puisque le premier film de Mikhael Hers (auteur de quelques moyen métrages remarqués), "Memory Lane" qui sort quelques jours plus tard le 24 novembre utilise un morceau de "Shankly Gates".

Petit cadeau bonus avec cette petite perle trouvée sur Youtube, le très beau "Something You'll Never Know" tiré de "Backward Steps" (compilation de ses premiers singles).

 

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 21:01

C'est la bonne nouvelle concert de l'été: alors que leur tournée européenne ne prévoyait pas à l'origine de passage français, le jeune groupe américain va nous faire le plaisir d'une visite parisienne à la Plage du Glaz'art le 19 août.

 

Ce sera un concert incontournable pour les amateurs de pop d'autant plus que c'est gratuit.

 

Au début de l'été, j'avais dit ici que ce disque ne durerait qu'un temps et c'est depuis devenu mon album de chevet (ce qui lui laisse de bonnes chances de passer l'été...).

 

Album toujours en écoute sur Spotify:

Wild Nothing – Gemini

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 13:02

Le duo niçois Hannah revient pour 2 dates parisiennes et ça commence ce soir chez Justine.

J'ai déjà dit ici tout le bien que j'en pense.

 

Hannah-Parisjuin2010

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